lundi 20 février 2017

K


Kali

1700-1720, Pigments on papeer, Mandi, India.


 Je crois qu’il faudrait seulement lire les livres qui mordent et piquent. 
Nous avons besoin de livres qui agissent sur nous comme un malheur qui fait très mal, comme la mort de quelqu’un de plus cher que nous-mêmes, comme si nous étions repoussés dans les bois, loin de tous les hommes, comme un suicide, un livre doit être la cognée pour la mer glacée en nous. »

Lettre adressée à Oskar Pollak, compagnon d’étude. 1904




Creo que sólo hay que leer libros que muerden y pican.
Necesitamos libros que nos afectan como un desastre que duele mucho, como la muerte de alguien más querido que  nosotros mismos, como si nos empujaron de nuevo en el bosque, lejos de todo el mundo, como un suicidio, un libro debe ser el hacha de hielo en nuestro mar. "
Carta a Oskar Pollak, compañero de estudio. 1904

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