une immense fierté d’être représentée par Bibi
Lorsque notre 1er Ministre Binyamin Netanyahou se tient devant l’Assemblée des Nations, droit face au monde entier, je ressens une immense fierté d’être représentée par cet homme.
Parce qu’à cet instant, il n’est pas seulement le Premier ministre d’Israël.
Il est la voix d’un peuple vieux de plusieurs millénaires.
Un peuple qui a connu l’exil, les persécutions, les massacres, les pogroms, la Shoah — et qui est revenu chez lui.
Il parle de notre Torah, de nos prophètes, de nos ancêtres, de Jérusalem, de cette terre sur laquelle notre histoire s’est écrite bien avant que tant de nations aujourd’hui donneuses de leçons n’existent.
Il rappelle au monde que nous ne sommes pas des étrangers sur cette terre.
Que nous ne sommes pas des colonisateurs.
Que nous sommes revenus dans notre patrie.
Et avec une ironie presque cinglante, il tourne en dérision l’hypocrisie de ceux qui osent accuser Israël de colonialisme (dont la France et la Grande Bretagne qui ont inventé le colonialisme!) et de génocide.
« Non seulement nous n’avons pas commis de génocide, mais nous en avons empêché un. »
Parce que le 7 octobre, c’est cela qui devait commencer.
Un massacre de Juifs.
Un massacre de masse.
Et Israël s’est levé pour empêcher qu’il se poursuive.
Face à ceux qui voudraient nous voir nous excuser de nous défendre, il ne baisse pas la tête.
Face à ceux qui voudraient réécrire notre histoire, il leur oppose des milliers d’années de mémoire juive.
Face à ceux qui condamnent Israël depuis des tribunes confortables, il parle de nos soldats, de nos familles, de nos morts, de nos otages, de notre droit à vivre.
Et surtout, il parle comme un dirigeant qui sait que cette guerre ne peut se terminer autrement que par la victoire.
« Nous allons gagner parce que nous n’avons pas d’autre choix. »
Voilà toute l’histoire d’Israël en une phrase.
Nous n’avons jamais eu le luxe de perdre.
Nous n’avons jamais eu d’autre choix que de nous relever, de combattre et de gagner.
C’est pour cela que, malgré les critiques que je peux avoir à son égard parfois, lorsque Benjamin Netanyahou se tient devant le monde et devient l’avocat d’Israël, de son peuple, de son histoire et de son droit à exister, je ressens une fierté phénoménale.
Il rappelle au monde une vérité qu’aucune résolution, aucune condamnation et aucun mensonge ne pourront effacer :
Nous étions ici.
Nous sommes ici.
Et nous serons ici.
Parce que, comme il aime à rappeler cette phrase issue de notre Bible et qui me fait vibrer à chaque fois puisque c’est l’acronyme de mon prénom : « l’éternité d’Israël ne sera jamais démentie. »


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