naze, dehors pourriture. Que son nom et sa mémoire soient effacés
Ils peuvent mourir aussi et Allah va le recevoir. Que son nom et sa mémoire soient effacés
« Noire est leur foi, noirs sont leurs drapeaux. » — Jabotinsky
Des Israéliens fabriquent un film pour salir Tsahal devant le monde entier, sur la base de témoignages anonymes, invérifiables, et d’accusations que l’armée a déjà démenties.
Mais la vérité n’intéresse manifestement plus certains.
Il suffit d’accuser Tsahal, de masquer les visages, de déformer les voix, d’appeler cela un « documentaire » — et Venise applaudit.
Ce n’est pas du courage. C’est de la calomnie.
Ce n’est pas du cinéma. C’est de la propagande.
Et quand des Israéliens participent eux-mêmes à cette campagne de diffamation contre nos soldats, les mots de Jabotinsky prennent tout leur sens :
« Noire est leur foi. Noirs sont leurs drapeaux. »
À un moment, il faut choisir son camp.
Moi, j’ai choisi Tsahal.
« Accusation de meurtre rituel et fausses accusations » | Le chef d'état-major ordonne l'examen des poursuites judiciaires contre les personnes impliquées dans le film « Naza »
Le chef d'état-major, le général de division Eyal Zamir, a tenu aujourd'hui une réunion de consultation au sujet du film « Naza », en présence du chef d'état-major adjoint, le général de division Tamir Yadai, du directeur des opérations, le général de division Itzik Cohen, du conseiller militaire en chef, le général de division Itai Ofir, du commandant de l'armée de l'air, le général de division Omer Tishler, du commandant de l'unité 8200, le général de brigade A, porte-parole de Tsahal, le général de division Efi Defferin, et d'autres commandants.
Le chef d'état-major a insisté sur le fait qu'il s'agissait d'une tentative délibérée de porter atteinte à la légitimité de Tsahal et de l'État d'Israël. Il a ajouté que Tsahal opère conformément au droit international, à son esprit et à ses valeurs, et qu'elle est à la pointe des efforts visant à réduire les dommages causés aux personnes non impliquées, avec un taux de dommages nettement inférieur à celui des autres armées du monde en matière de lutte contre le terrorisme.
« D'après les publications parues jusqu'à présent, ce film ne critique pas Tsahal et ne cherche pas à établir la vérité. Il repose sur des accusations de crime rituel, une distorsion délibérée de la réalité et des accusations fausses et graves contre les soldats et les commandants de Tsahal », a déclaré Zamir.
Le chef d'état-major a ajouté : « Il s'agit d'une manœuvre contre l'État d'Israël, et pas seulement contre Tsahal. Elle reprend les arguments des antisémites, discrédite nos soldats et nos commandants et cherche à présenter Tsahal comme une armée agissant délibérément en illégalité. C'est une tentative dangereuse de nous priver de la légitimité de nous défendre contre nos pires ennemis et, ce faisant, de mettre en danger les soldats et les commandants de Tsahal. »
« Nous ne permettrons pas que les soldats de Tsahal soient pris pour cible par des mensonges et des accusations de crime rituel. Face à une telle tentative, nous devons agir avec fermeté, en utilisant tous les moyens à notre disposition : juridiques, hiérarchiques et informationnels. »
Le chef d'état-major a insisté sur la nécessité d'une vaste campagne de sensibilisation nationale et internationale, en coopération avec le ministère des Affaires étrangères, le ministère de la Justice, le Réseau national de communication et d'autres entités compétentes.
À l'issue de la discussion, Zamir a ordonné la mise en place d'une équipe interorganisationnelle et multidisciplinaire, dirigée par le chef de la Division de la planification, chargée d'élaborer des méthodes d'action et des outils pour lutter contre les fausses allégations visant Tsahal et ses soldats, en collaboration avec des experts israéliens et étrangers.
Par ailleurs, le chef d'état-major a chargé le ministère de la Défense d'examiner et de promouvoir d'éventuelles poursuites judiciaires concernant le film et les personnes impliquées, notamment en raison de la diffusion de fausses allégations contre les soldats de Tsahal et de leurs conséquences potentielles pour leur sécurité personnelle et celle de l'État.
Il a également ordonné d'examiner les aspects liés à la sécurité de l'information et les personnes potentiellement impliquées dans la fuite de documents classifiés ayant servi à la production du film.
Le chef d'état-major a souligné que Tsahal mettra tout en œuvre pour protéger ses soldats, ses commandants et ses combattants, ainsi que la réputation des Forces de défense israéliennes
Una nueva controversia rodea a *Yuval Abraham*, codirector israelí del documental anti-Israel *NAZA*, recientemente premiado en el Festival de Venecia.
Además, *Ayman Alnaouq*, hermano de Ahmed, perteneció a las Brigadas Al-Qassam, brazo armado de Hamas, y murió en 2014. Hamas lo homenajeó entonces publicando una fotografía en la que aparecía armado y con una cinta de la organización.
Yuval Abraham es un periodista y cineasta israelí cuya trayectoria, especialmente tras el estreno del documental No Other Land en la Berlinale 2024, ha sido catalogada por diversos analistas, sectores políticos de su país y expertos como un ejercicio de deslegitimación y asimetría informativa contra el Estado de Israel y las Fuerzas de Defensa de Israel (FDI). Sus críticas van más allá de la disidencia política convencional, con narrativas que alimentan el antisionismo y la judeofobia contemporánea al aplicar estándares dobles y descontextualizar el conflicto palestino-israelí.
Activismo camuflado de periodismo
Yuval Abraham se define como periodista de investigación y activista bilingüe (hebreo/árabe). Ha colaborado con medios como +972 Magazine y Local Call, plataformas conocidas por su línea editorial marcadamente crítica con el sionismo y el consenso de seguridad israelí.
En el contexto de un Estado bajo constante amenaza existencial y asedio terrorista (como los ataques perpetrados por Hamás, Hezbolá y el eje iraní), el patriotismo en Israel suele vincularse a la cohesión social y la defensa mutua. La retórica de Abraham, que suele omitir el marco de seguridad y las agresiones contra civiles israelíes, es vista internamente como una quiebra de la solidaridad nacional en tiempos de guerra, sirviendo de herramienta propagandística a los adversarios del país.
Análisis de sus Producciones y Foco de Desprestigio
No Other Land (2024) y la polémica de la Berlinale.
La producción, codirigida con el activista palestino Basel Adra, retrata la situación de Masafer Yatta en Judea y Samaria (Cisjordania), acusando a las FDI de un "apartheid" y una "expulsión sistemática". Durante la premiación en el Festival de Cine de Berlín, Abraham utilizó la plataforma global para exigir el fin de la presencia israelí en la región y calificar la situación de desigualdad entre él y su codirector como un sistema de segregación formal.
Exposición del sesgo: El documental reduce un litigio territorial y legal complejo, que data de décadas, a una narrativa simplista de opresor contra oprimido. Omite deliberadamente las resoluciones judiciales de la Corte Suprema de Israel, la utilización de terrenos con fines militares estratégicos frente a incursiones terroristas y la instrumentalización política de la zona por parte de la Autoridad Palestina.
Alimentando la Judeofobia: Al utilizar foros internacionales para emitir acusaciones de "apartheid" sin el contexto de la amenaza yihadista, estas producciones activan tropos antisemitas modernos (según la definición de la IHRA), al aplicar un doble estándar a Israel que no se exige a ninguna otra democracia que se defiende del terrorismo.
Naza: Investigaciones sobre Inteligencia Militar ("Lavender" y "The Gospel") A través de +972 Magazine, Abraham publicó informes alegando que las FDI utilizan sistemas de inteligencia artificial (como "Lavender") para generar listas de objetivos en la Franja de Gaza con un margen de error laxo y un desprecio por las bajas civiles.
Las FDI y expertos militares internacionales independientes han aclarado que los sistemas de IA no reemplazan el juicio humano, sino que actúan como herramientas de procesamiento de datos. Cada objetivo requiere verificación manual bajo los estrictos parámetros del Derecho Internacional Humanitario (DIH). Abraham presenta la tecnología militar como una máquina de matar indiscriminada, ignorando de forma sistemática las tácticas de escudos humanos empleadas por Hamás, el almacenamiento de armas en escuelas y hospitales, y los esfuerzos de Israel por evacuar civiles (mensajes de texto, panfletos, llamadas telefónicas), un estándar de precaución que supera al de la mayoría de los ejércitos occidentales.
Narrativa de Yuval Abraham vs. Realidad Geopolítica
Narrativa / Acusación de Abraham
"Apartheid" en Cisjordania: Sostiene que existe una segregación legal basada puramente en la etnia.
Refutación desde el Derecho Internacional
El estatus legal diferenciado deriva de los Acuerdos de Oslo, firmados por los propios palestinos. La distinción es por ciudadanía, no por raza u origen étnico, un principio estándar de soberanía y seguridad nacional.
Impacto Real
Deslegitima los acuerdos de paz previos y demoniza la estructura jurídica de Israel.
Narrativa / Acusación de Abraham
"Uso indiscriminado de IA" por las FDI: Acusa al ejército de automatizar el asesinato de civiles en Gaza.
Refutación desde el Derecho Internacional
Las FDI operan bajo el principio de proporcionalidad y necesidad militar. La IA sintetiza datos, pero la aprobación final es de un analista humano. El ratio de civiles/combatientes se debe a la guerra urbana asimétrica impuesta por Hamás.
Impacto Real
Busca debilitar el apoyo militar y tecnológico de los aliados occidentales a Israel.
Narrativa / Acusación de Abraham
Llamado al boicot y presión externa: Exige en foros globales sanciones y el fin del "apartheid".
Refutación desde el Derecho Internacional
Ignora que la presión unilateral sin exigir la desmilitarización del terrorismo palestino perpetúa el conflicto y premia la intransigencia de facciones extremistas.
Impacto Real
Alimenta las campañas del movimiento BDS (Boicot, Desinversión y Sanciones), catalogado como antisemita en sus fines.
En conclusión:
El trabajo de Yuval Abraham encaja en lo que los analistas de geopolítica denominan "guerra jurídica y cognitiva" (Lawfare / Cognitive Warfare) contra Israel. Al despojar las acciones de las FDI de su contexto fundamental —la defensa contra el terrorismo y la supervivencia estatal—, sus crónicas y documentales no actúan como periodismo fiscalizador objetivo, sino como un arsenal retórico que alimenta el antisionismo radical. Al cruzar la línea entre la crítica legítima a las políticas gubernamentales y la deslegitimación de los pilares de defensa del Estado, sus tesis son refutadas por la realidad de un ejército (las FDI) sujeto a la revisión judicial interna, que combate bajo las reglas de la guerra asimétrica más difíciles de la historia moderna, frente a un enemigo que busca abiertamente la aniquilación de la población judía.



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