samedi 28 janvier 2017

La c'est tellement gros, ne vous étonnez pas si le peuple vous chie à la gueule à force.

A PROPOS  de La novlangue, de George Orwell à Donald Trump

DIT:

"La conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway, a justifié un mensonge flagrant de la Maison blanche en le qualifiant de "fait alternatif". Une nouvelle expression qui a propulsé le roman "1984" de George Orwell en tête des ventes : il y développait le concept de "novlangue", un outil de contrôle."



nota blogger:

La novlangue des socialistes-Manipulation des médias. 


Non mais c'est génial, attendre l'élection de Trump pour évoquer le bouquin d'Orwell, alors que le système entier nous prend pour des cons, nous gave de propagande orwellienne en permanence pour nous obliger à penser selon ses critères et est en train de s'arracher les cheveux parce que les américains n'ont pas mangé leur propagande et ont voté pour Trump, franchement, avant au moins vous essayiez d'être subtils.

La c'est tellement gros, ne vous étonnez pas si le peuple vous chie à la gueule à force.

Pourquoi Trump pour illustrer ce propos ? Nos années Sarkozy-Hollande ( et le prochain idem) , sont assez parlantes à ce sujet. Pas besoin d'aller voir chez le voisin comment se porte la dictature néo -libérale , elle va très bien chez nous merci.

L' administration Trump vit dans la paranoïa des médias-persécuteurs, c'est leur croisade, ils ont subi les assauts d'une presse qui était plus favorable à Clinton, et donc ils se vengent.  Mais pour qui a suivi la campagne de Trump depuis le début, c'est une lutte du "narrative contre narrative". 

Et quand Kellyanne Conway dit qu'elle produit des "alternative facts", elle dit simplement qu'elle fournit un "narrative" qui à son sens est plus véridique que celle des médias, c'est tout ce qu'elle dit. Elle ne dit pas qu'elle produit des faits imaginaires en parallèle de la réalité, c'est à dire l'interprétation des médias qui se précipitent pour en faire un genre d'allégorie à la 1984. 

Il va d'ailleurs falloir se préparer à ça, aux journalistes qui s'accrochent à une petite phrase et "se la jouent" avec toutes sortes d'interprétations erronées parce qu'ils ne comprennent pas l'anglais et n'ont pas pu lire la presse en langue originale.

Je ne sais pas qui a fait ce montage photo, et a eu l'idée de se vautrer dans cette métaphore de 1984, mais Trump ne peut pas être Big Brother, dans le sens où il a tous les médias contre lui. Il ne préconise pas guerre pour pacifier des régions lointaines... pratique le franc parler plutôt que la Novlangue et la langue de bois. C'est d'ailleurs comme ça qu'il a éliminé tous ses concurrents du parti républicain. Etre big brother, c'est bombarder les pays en prétendant y apporter la démocratie. Etre Big brother, c'est faire passer une loi (et ne pas la dénoncer) dite "sur l' équité" du temps de parole, mais en réalité déterminant celui ci proportionnellement en fonction du score dans les sondages des candidats (les gros candidats sont ainsi privilégiés, c'est donc le contraire de l'équité).

La novlangue, c'est faire confondre la Nation (le peuple souverain) et la Patrie (le pays de père). La Novlangue, c'est faire confondre au gens "populisme" et "démagogie" (vous remarquerez dans les années 80 90 les politiques s'accusaient de démago, maintenant de populiste)(la pire infamie, est devenue de parler du peuple ou au nom du peuple).



La Novlangue.

"Orwell disait que [...] le langage qui est parlé à la télé, qu'on entend à la radio, qui est utilisé dans la presse, est finalement un langage qui oriente votre pensée. Faites attention à la façon dont vous parlez, faites attention aux mots qui vous sont répétés. 

Et C'est précisément ça qui font les démocrates,  avec un langage qui  peut vous décerveler complètement  en vous racontant des histoires,  en utilisant les mots dans un sens qui pervertit la langue et qui lui donne un pouvoir pour détruire le sens de la réalité, pour cacher ses propres agissements.  Tout  a mûri pendant 8  années et il a fini par créer ce "newspeak", cette novlangue."

Quand on parle de novlangue et de manipulation des masses, de mots valises, de mots vidés de sens, de mots positif pour décrire une réalité catastrophique, et  ce n'est pas à Trump que je pense en premier.

1984, c'est beaucoup plus que ça : c'est un condensé de toutes les méthodes qui existent aux quatre coins du globe pour cadenasser la pensée, mise en place à la perfection : la peur constante de la délation, y compris venant de sa propre famille ; la capacité des foules à absorber n'importe quel mensonge pourvu qu'on le lui répète assez longtemps ; la falsification des faits historiques ; l'appauvrissement de la langue pour rendre impossible la formulation de certaines pensées ; la création d'un ennemi commun à haïr ; et la liste peut être encore longue, et ce n'est pas à Trump que je pense en premier.

Les thèmes du roman font froid dans le dos , car nous savons qu'ils furent mis en oeuvre efficacement pour détruire concrètement la vie de nombreuses personnes ( avant et après la parution de ce texte ) : le contrôle social , la stratégie du bouc émissaire et celle de la haine organisée de groupes sociaux bouc émissaires , la propagande , les atteintes à l'esprit des administrés par le façonnage du langage et par là même , celui de la pensée,  et ce n'est pas à Trump que je pense en premier.

Les démocrates, Obama/ Clinton connaissent la Novlangue. Tout est manipulé et la population gobe tout comme des oies au gavage. Les mensonges sont répétés et deviennent Vérité Historique. Sont gravés, quasi. C'est le cas, ce à eux que je pense en premier. Vous aimez le pouvoir à la démesure ? Vous rêvez de "sauver"  les minorités d' un grand peuple, d'être un grand de ce monde? Vous rêvez d'être adulé par toute la nation, qu'elle vous vénère à tout jamais, maintenant et bien après votre mort ? Vous souhaitez peut-être être éternel ? C'est possible. On peut faire en sorte que la foule le croit. C'est facile. Bien chers Obama et Clinton, vos rêves ne sont peut être après tout que vénaux, vous rêvez simplement d'amasser richesse, fortune, bonnes grâces. C'est bien normal. Un peuple reste un peuple. Ils n'ont qu'à se faire élire à 100 % ou 103 %. Hélas, en ces temps modernes d'idées saugrenues comme la démocratie, la paix dans le monde, l'ONU, les gens espèrent participer au pouvoir, comme si celui-ci pouvait se partager alors qu'il vous va si bien.

Les démocrates, Obama/ Clinton connaissent la Novlangue. Une fausse bonne nouvelle fait croitre un élan d'indignation. Même si on ignore le comment du pourquoi, entendre une nouvelle qui indigne, donne un sentiment de cohésion nationale, tous unis pour la même cause, un élan patriotique. C'est comme les deux minutes de haine, mais si ! ce moment rituel de la journée où on s'en prend à un ennemi. On affiche sa photo et on le crie dessus, on l'invective, s'il tombait entre nos mains, à cet instant, on le tuerait de nos mains nues, sans vergogne, sans la moindre culpabilité. Qui est –il au fait cet ennemi ? Bof, Trump, qui ont voté pour lui, qu'importe. L'important, c'est de se croire unis, tous ensemble, tous égaux, contre Trump, contre la démocratie, contre le vote. 

Les démocrates, Obama/ Clinton connaissent la Novlangue. Despotes, vous devez posséder l'Histoire ! L'inventer même et pouvoir la changer. Comme bon vous semble. Il est nécessaire de la changer pour gérer la servitude du peuple. 1984 vous dira comment y parvenir. Une bonne amnésie collective et personne ne se souviendra que vous avez augmenté les impôts ou tué femmes ou enfants, expulsé des  mexicains, et commencé à construire un mur la frontière.  1984 est comme un précieux livre de recettes du bien être du dictateur "bon".

Pour bien faire, le peuple doit être cruel avec Trump, le traitre, le chasser avec ses partisans, le dénoncer,  le tuer – qu'importe.   ( Le pire ennemi, réfléchit-il, est le système nerveux. À n'importe quel moment, la tension intérieure peut se manifester par quelque symptôme visible.) La justice est un vieux mot qui n'existe plus. Supprimé ! Brave novlangue. Une langue plus simple est indéniable pour contrôler le peuple. 

En fait, biens chers Obama et Clinton idolâtrés, tuer à Trump, un ennemi du peuple aussi sommairement, cela ne grandira pas votre pouvoir, fomenter la haine, nom plus. - Comment un homme s'assure-t-il de son pouvoir sur un autre? Winston réfléchit: " En le faisant souffrir répondit-il. Le pouvoir est d'infliger des humiliations. Le pouvoir est de déchirer l'esprit humain en morceaux que l'on rassemble ensuite sous de nouvelles formes que l'on a choisies.

"Un monde de crainte, de trahison, de tourment. Un monde d'écraseurs et d'écrasés, un monde qui, au fur et à mesure qu'il s'affinera, deviendra plus impitoyable. Le progrès dans notre monde sera le progrès vers plus de souffrance. L'ancienne civilisation prétendait être fondée sur l'amour et la justice, la nôtre est fondée sur la haine. Dans notre monde, il n'y aura pas d'autres émotions que la crainte, la rage, le triomphe et l'humiliation. Nous détruirons tout le reste, tout. "

'S'accrocher jour après jour. Semaine après semaine pour prolonger un présent qui n'avais pas de futur était un instinct qu'on ne pouvait pas vaincre.' C'est votre instinct, démocrates. Nous ne sommes pas des moutons de panures!  Vous avez perdu!


Bizarre cette époque ou des coupables accusent d'autres coupables...






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