jeudi 27 octobre 2016

AL MARGEN DE LAS POLITICAS MIERDERAS


LOS OJOS DE ESTE ETIOPIANO
QUE ACABA DE ABANDONAR LA JUNGLA DE CALAIS
EN BUSCA DE UN MUNDO MEJOR
SACUDEN MI INTERIOR

cONOZCO,
BIEN QUE CONOZCO ESA MIRADA DE NO TENER HORIZONTE
NI PASADO NI PATRIA NI FUTURO
NADA
NADA NADA

OH

Michel Berger : 
"Je veux chanter pour ceux
Qui sont loin de chez eux
Et qui ont dans leurs yeux
Quelque chose qui fait mal, qui fait mal".


Un employé de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) attache un bracelet rose autour du poignet d'un migrant, lundi 24 octobre 2016. La couleur des bracelets correspond à une région française. EMILIO MORENATTI / AP / SIPA

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Somos consumidores de pobreza y lo que es peor, consumimos con una frivolidad sin límites la estética de la pobreza.